07 septembre 2005

Les critiques des 010 premiers ciné-club A.R.T

- « MOTOR PSYCHO » Russ MEYER, USA 1965 Noir et blanc VOSTF 73'

 

Trois loubards à moto, très excités et très nazes, débarquent dans un trou paumé. Décidés à s'amuser un peu, ils violent toutes les femmes qu'ils croisent, lesquelles ( est-ce le bon air du coin?) ont en commun d'imposants attributs mammaires. Tout se passe comme sur des roulettes jusqu'à ce qu'ils s'attaquent à la charmante épouse du gentil vétérinaire Corey. Ce dernier, très en colère et ivre de vengeance, part à la recherche de nos trois zozos au volant de son 4x4. S'ensuit une course poursuite effrenée dans le désert dont l'issue sera évidemment fatale.

 

Un bon petit nanar à la sauce Russ Meyer : mecs machos et débiles, nanas candides à fortes poitrine, scènes d'actions grotesques, viols collectifs, drague très rentre dedans...

Mes moments préférés: Le pétage de plomb d'un des caïds, en fait traumatisé par la guerre.

Le vétérinaire, mordu par un crotale, perd son sang-froid et force une brune plantureuse à extraire le venin avec sa bouche en hurlant comme un dément: « Suck it! Suck it! »

 

 

- « Jimi HENDRIX live at WOODSTOCK » Michael waidleigh USA 1969 57'

 

Jimi clotûre le festival mythique par la force des choses le lundi matin de ce mémorable week-end bucolique et rock'n'nroll. La vision du public épuisé qui sera resté jusqu'au bout pour voir le guitariste déjà légendaire et celle de la prairie transformée en décharge boueuse par 500 000 spectateurs laisse un goût étrange dans la bouche. Son interprétation du

STAR AND SPANGLED BANNER, l'hymne étoilé américain en forme de drapeau illustre à merveille les sentiments de cette génération qu ia vécu le s »ummer of love » et la guerre du vietnam simultanément.

 

« HARLIS » de Robert Van HACKEREN. Allemagne 1972 VOST 1h25

 

Harlis, danseuse de cabaret, aime Pera, une autre danseuse de cabaret. Toutes deux bossent dans un club pour dame. Raymond, un home donc, vient voir le spectacle et tombe aussi sec sous le charme d'Harlis. Pour tenter une nouvelle expérience peut-être, celle -ci cède aux avances de l'audacieux qui, dans la foulée, largue sa copine Ria et délaisse son frère Prado, qui vivait jusqu'à présent à ses crochets. Mais Ria et Prado n'ont pas dit leur dernier mot et décident d'éliminer l'intrigante. Harlis échappera -t-elle à leurs pièges machiavéliques ? Pedra retrouvera-t-elle l'amour de sa chère et tendre ? C'est du souci tout ça...

Drame sentimental au vitriol, Harlis est un film décadent, sexy, dröle, grotesque et kitschissime. Bref, de quoi se faire plaisir durant ces 85mn de bonheur. J'ai vu ce film il y a pas mal de temps déjà et j'ai la mémoire qui flanche, je vous conseille néanmoins le numéro de cabaret d'Harlis et Pera, ainsi que la scène de séquestration (bien que la tentative de meurtre ne soit pas mal non plus, des deux donzelles par le frère très énervé et très bizarre, Prado. D'ailleurs comment fait-il pour avoir une tête pareille? Il a l'air d'un pervers sadique échappé de chez Madame Tussaud, non ?

 

« GENESIS » un panel de vidéos tout droit sorties d'outremonde.

Montréal 1971, TV Belge 1972, BATACLAN 1973

 

Dès 1971 le groupe GENESIS attire un public croissant, fasciné par les jeux de maquillage, de masques et de costumes que met au point Peter GABRIEL inspiré par la traddition de spectacles pantomimes. Avant David BOWIE et Ziggy STARDUST, Peter Gabriel introduit la théatralité dans la pop music. Les textes eux sont dérivés d'une autre tradition, celle des assocations de mots gratuites et des  « nursery rhymes », équivalents de nos comptines, tendant vers une poésie de l'absurde.

Les comptines, la musique symphonique, les rythmiques jazz et les ambiances planantes caractérisent la musique de GENESIS. Tout le contraire du punk, quoi... mais on aime ça quand même, la musique pompeuse (Genesis, Pink Floyd et King Crimson...).

 

« LA NUIT DES FORAINS » d'Ingmar BERGMAN

Suède, 1953, N&B, 1h33, VOSTF

 

En Suède vers 1900, un petit cirque itinérant donne des représentations minables et au rabais au hasard des villes rencontrées. Alberti, le directeur, songe à raccrocher. Lorsque le cirque arrive dans la bourgade où trois ans plus tôt il a laissé femme et enfants, le doute se fait oppressant. Jadis délaissés pour le cirque, la vie tranquille et le confort financier d'Agda lui paraissent désormais enviables. Cependant il y a aussi Anne l'écuyère qui est aussi sa maîtresse. Belle et jeune mais tout aussi misérable que lui elle a perdu de son charme avec le temps. Tous deux en proie au doute et au désespoir rêvent d'une autre vie.

 

Un très beau film d'Ingmar Bergman sur l'humiliation, l'ennui et la misère. Lorsque tout pousse à se sentir rien et moins que rien, comment garder un peu de dignité ? C'est cet effort déséspéré que font les personnages de La Nuit des Forains. A bout de force et d'espoir il n'y a plus que ça pour ne pas tomber vraiment : une once de fierté. Portée à bout de bras dans un ultime effort, elle est tout ce qui reste. Egalement réflexion sur le couple, le film débute par un mythe. C'est le récit de l'humiliation subie par le clown Frost et sa femme, à la fois mise et garde et signe annonciateur du drame à venir. Très réussi esthétiquement (l'arrivée des roulottes, Frost ramenant sa femme au cirque), La Nuit des Forains rend palpable cette humiliation en nous montrant que toute misère en cache une autre, ce n'est qu'une question de regard; de point de vue. Au fond elle est partout. L'absurde est au centre de ces vies brisées par un rêve qui se heurte sans cesse à une réalité où il n'a pas sa place. Triste et et beau, à voir absolument!

 

« PORTISHEAD roseland new york » dick CARRUTHERS 1h35, juillet 1997

 

Enregistré au Roseland Ballroom de New York à la fin de l'été 1997 en compagnie d'un orchestre symphoniqu,e ce concert, plutôt bien filmé mais hélàs pas très bien monté est intimiste à souhait. Évocateurs d'un spleen trip-hop, ces seize morceaux, longs et langoureux, donnent à entendre la voix douce amère de Beth Gibbons et les arrangements, perfectionnistes à souhait, de Geoff Barrow, maître à penser de cette formation à géométrie variable. "All Mine", "Sour Times" ou "Cowboys" ressortent grandis de cette prestation live, peu courante chez Portishead, ce qui en fait donc un document rare à tous les sens du terme. Venez vous régaler de la gène manièrée de Beth et de la frustration rageuse d' Adrian Utley qui dira de cette performance « we were like shit. It was shit.«

 

ZIGGY STARDUST AND THE SPIDERS FROM MARS

D.A. PENNEBAKER  1982  1h26 VOSTF

 

Au début des années '70, David Bowie, jusqu’alors hippie fan de Nietzsche et du mime Marceau, cherche un truc original susceptible de lancer sa carrière. A force de feuilleter des magazines de mode, il tombe sur une photo qui lui inspire le personnage de Ziggy Poussière d’étoile (le nom Ziggy provenant de la boutique d’un tailleur de Londres). Devenu cet être androgyne et décadent à l’allure extraterrestre (il s’est même rasé les sourcils), Bowie connaît enfin la gloire. Concert filmé en 1972 à l’Hamersmith Odeon de Londres, « Ziggy Stardust and the spiders from Mars » témoigne de ce succès et de l’hystérie qu’il provoque. Ziggy-Bowie et ses « araignées martiennes » sèment des poignées de paillettes sur leur passage et jouent devant un parterre de fans maquillés comme des voitures volées. C’était la bonne époque du glam où l’on avait pas peur de sortir juché sur des talons de douze centimètres au risque de se péter une cheville. C’était une époque où les garçons ressemblaient aux filles et inversement. Enfin, c’était l’époque où un certain David Jones chantait Rock’n’roll suicide après quoi il annonçait qu’il ne ferait jamais plus de concert. Car ce show de '72 marque la fin du personnage de Ziggy, tué ce soir-là par son créateur à la surprise de tous y compris des musiciens qui l’accompagnent. Bowie, jeune homme gringalet et d’une timidité maladive, avait dès lors tout compris au rock’n’roll et savait dorénavant jouer de ses défauts comme d’autres de leurs qualités : un peu d’Oscar Wilde, un peu Dorian Gray, quelques lueurs froides et un air glacé…

BEAU OUI COMME BOWIE !

 

NICO ICON

SUSANNE OFTERINGER 1995 1h12   

 

Mannequin, actrice et chanteuse imposée par Warhol au sein du Velvet Underground, Nico fut l’interprète emblématique de trois morceaux magnifiques : Femme fatale, I’ll be your mirror et All tomorrow’s parties. Beauté glacée à qui tout semblait sourire, Nico souffrait d’un curieux mal, la mélancolie. Placée sur un piédestal dès le début de sa carrière, cette déesse hiératique aux pieds d’argiles rêvait d’être une artiste, une vraie. Mais beaucoup la voyait comme une image de magazine, icône intouchable, irréelle presque. Alors, elle décide de faire sa propre musique, sombre et glaciale, belle et solennelle. Une musique qui lui ressemble. En 1985, elle déclarait au NME : « Je préfère me droguer plutôt qu’être enfermée dans un asile de fous. Je suis nihiliste, alors j'aime la destruction, je dois l’admettre, et il faut une bonne raison pour empêcher quelqu’un de se détruire. » Elle meurt en 1988 à Ibiza d’une commotion cérébrale qui entraîne une chute de vélo fatale. C’est la vie de cet ange noir à la voix d’outre tombes que retrace « Nico Icon ».   


« THE LODGER » Alfred Hitchcock 1927 N&B Muet VOST 71min

 

Londres. Pour la septième fois, le «vengeur » a frappé, tuant à nouveau un mardi soir une jeune femme blonde. Seule précision dont on dispose : il dissimule le bas de son visage. Mrs Bunting loue une chambre à un jeune homme à l’allure quelque peu mystérieuse. Il demande que l’on enlève les portraits de jeunes femmes qui se trouvent dans sa chambre. Daisy, la fille des Bunting, se sent attirée par cet étrange locataire. Mais ce dernier sort la nuit même où un nouveau meurtre a lieu. Et s’il s’agissait du «vengeur » ?

 

Après deux premiers films passés inaperçus, Hitchcock réalise l’œuvre qui le fera connaître et apprécier du grand public : « The Lodger ». Tiré du roman de Mrs Belloc Lowndes : « Les Cheveux d’or » lui-même inspiré de l’histoitre de Jack l’éventreur, «le Locataire » est le premier film que l’on puisse qualifier de réellement hitchcockien . Suspense, ambiguïté ; le doute plane Jusqu’aux dernières minutes du film où la vérité est enfin révélée. Ivor Novello, qui tient le rôle du locataire, est tout simplement parfait et a de ces regards tour à tour hagards et menaçants qui le rendent totalement hermétique. Impossible de savoir qui est vraiment le locataire et s’il est coupable ou non. C’est sûr le jeune homme est bizarre… mais aussi et par conséquent très attirant ! D’ailleurs la jeune Daisy est séduite et nous aussi, par ce film qui contient tous les ingrédients d’un bon film noir à la sauce hitchcockienne : Londres et son «fog », une série de meurtres irrésolus, un jeune homme beau et mystérieux, une blonde amoureuse de l’homme dont il ne faut pas tomber amoureuse, et enfin la paire de menottes à haute valeur symbolique comme pourront le constater les plus pervers. Un bon film à suspense garanti jusqu’à la fin. A voir avec délectation…

 

« BAUHAUS » Vidéos-clips et concerts.

 

Un groupe gothique aux ambiances mystérieuses et dont on se demande bien à qui ils font références avec ces reprises, ces poses de mime, ces maquillages de clown, ces costumes 3 pièces...

 

BONNIE & CLYDE Arthur Penn 1967 USA VOSTF 111min

 

Dans L’Amérique des années 30, Clyde Barrow, braqueur de banques, rencontre Bonnie Parker, serveuse minée par l’ennui. Dés lors s’ensuivent hold-ups en tout genre et course poursuites sans fin avec la police. C’est l’itinéraire sanglant de ce couple légendaire que retrace ce film d’Arthur Penn.

 

Road-movie saignant, drôle et sensuel, « Bonnie & Clyde » est une pure merveille. Les studios Warners qui devaient produire le film prennent finalement peur et c’est Warren Beatty (qui joue le rôle de Clyde) qui finance le projet. En effet, Penn donne une vision un peu trop « glamour » de cette odyssée criminelle et nihiliste ce qui fera s’insurger unanimement la critique à la sortie du film. Pourtant, il retranscrit avec énormément de finesse et de style l’histoire de ces criminels mythiques et imagine avec beaucoup d’intelligence leur psychologie. Il fait de ces deux personnages des êtres fascinants et en même temps très humains. Le personnage de Bonnie Parker en particulier a le plus attiré mon attention. Car si Clyde considère le fait de braquer des banques comme un simple métier qui permet de gagner vite et bien de l’argent, Bonnie y voit un échappatoire à sa vie terne et banale. Passionnée, vivante et pulsionnelle, Bonnie Parker est une idéaliste éprise de liberté qui vit toute cette aventure comme la réalisation d’un rêve d’enfant terrible. D’où cette insouciance quasi permanente qui fait d’elle l’authentique héroïne romantique du film. Reine du crime elle se veut, reine du crime elle devient comme pour défier de façon sublime car monstrueuse cette Amérique profonde où tout semble s’être englué dans la résignation et la mort. Clyde, au contraire, a fait sien cette sorte de déterminisme et c’est pour cette raison qu’il vit son rôle de braqueur comme s’il lui appartenait de droit et de fait comme étant à sa place. La rencontre tragi-comique de ces deux personnages nous montre comment Clyde va peu à peu faire sien le mode de fonctionnement pulsionnel de Bonnie qui lui était dans un premier temps totalement étranger voire austère. C’est à l’approche de la mort libératrice que Clyde va s’accomplir et prendre pleine possession de lui-même dans la revendication enfin assumée de son état de hors la loi et de son amour pour Bonnie.

 

BRIGITTE BARDOT : scopitones des morceaux enregistrés avec Gainsbourg sur l’album « Bonnie & Clyde » (1968) + « Faces of Paris » documentaire de Michael Houldey où l’on voit le making off de « Bonnie & Clyde » (1968)

 

Pour BB à l’heure où elle était belle, sexy à souhait et un peu moins niaise (merci monsieur Gainsbourg !) et bien sûr pour ces chansons pop au top !

 

 

 

BASHUNG « LA TOURNEE DES GRANDS ESPACES »

PARIS BATACLAN 2003 - Un film de Don Kent

 

Le rideau s’ouvre sur une scène en plan incliné, théâtre du vertige auquel nous convie Alain Bashung. Il est là, un long pardessus en cuir et des lunettes noires, pudeur oblige. Le premier morceau s’appelle tel, Bashung se met à chanter de sa voix chaude, profonde, nickel (on se souvient de la voix bousillée de la tournée Confessions publiques), on frissonne… tel Attila, tel Othello  cet homme en appelle à l’imprudence. Et c’est vrai qu’il paraît toujours un peu sur le fil le Bashung. Titubant parfois, à nu souvent, sensible, touchant, esquinté par la vie, fort et fragile. Il a des faux-airs de Gainsbourg, ce père spirituel avec qui il avait écrit Play blessures album novateur et potache du début des 80’s. Il a cette même classe, cette même démesure, cette même noirceur, cette même timidité paradoxale, cette schizophrénie. Des mots acérés, un style impeccable de dandy rock, volontaire et pyromane, Bashung enflamme nos cœurs d’automates sans effort apparent. Il se bonifie avec le temps on dirait, on en redemande, c’est de la beauté pure.

 

 

 

« BASHUNG(S)» Un film documentaire de Dominique Gonzalez-Foerster 56min

 

Pourquoi ? Comment ? Qui ? Quoi ? Où ? Ce documentaire répond aux questions que vous vous posez.

Notre homme est un peu gêné d’être là, pas très à l’aise avec le micro quand il s’agit de parler, doux dingue, un peu ailleurs, désolé de ne pas avoir d’aisance pour marcher, car il n’est bien que là-haut, il ne sait que voler, tête brûlée voltigeant entre deux a pics, c’est là qu’il se sent le mieux. Entouré d’une poignée d’audacieux, le solitaire se fait pour changer chef de bande et, contre toute attente, ça lui va plutôt bien.

 

 

RUDE BOY Jack Hazan et David Mingay, (UK), 1980, 120 min, VOSTF

 

 

Ray Gange est engagé comme roadie par le groupe The Clash dont il est fan.

 

Drame à forte composante documentaire, « Rude Boy » constitue un beau témoignage des années punk en Angleterre et d’une jeunesse à la dérive plongée dans une situation sociale précaire. On y voit The Clash engagés comme ils surent l’être, en concert mais aussi lors de séances d’enregistrements studios ce qui fait de ce film une référence pour les fans et une bonne entrée en matière pour les autres. Dans l’Angleterre Tatcherienne de la fin des 70’s, deux groupes punks majeurs s’affrontent : les Sex pistols et le Clash. Mais, alors que les premiers se targuent d’un no future nihiliste, les autres font du Combat rock et défendent immigrés, prolétaires et marginaux armés d’une musique incendiaire et des textes cinglants de Joe Strummer, chanteur charismatique du groupe. Egalement bêtes de scène, c’est toute la magie de ces messies du rock que nous découvrons dans « Rude Boy ». The Clash, groupe mythique et punk jusqu’au bout des ongles avaient fait une tournée aux Etats Unis en première partie des Who ; le constat est déplorable : les Who ne sont plus que l’ombre d’eux même et font des concerts comme d’autres vont à l’usine. The Clash n’en arrivera jamais là. Car ils mettent un point d’honneur à l’Honneur justement et , en bon guerilleros, savent qu’un combattant qui a perdu la foi ne vaut plus un clou. Carrière éclair donc, huit ans tout juste, le temps de ne pas devenir malhonnête ou de s’économiser. Le Clash splite en 1985, intact.

Inutile de dire que ce film est donc à voir absolument !

 

 

Et des Vidéos des CLASH. Plein.

 

 


 

 

 

 


Posté par artrockingmike à 09:52 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Les critiques des 010 premiers ciné-club A.R.T

    Pénombres enflammées

    Bonjour Carine !
    De mon travail en Dordogne, je tombe par hasard sur tes chroniques. Trés personnelles et bien écrites, elles donnent envie de découvrir les oeuvres.Merci à toi.

    Amitiés poétiques.
    Cédric Mesuron

    Posté par Cédric Mesuron, 28 mars 2008 à 10:09 | | Répondre
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